Jésus Victoire

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உன்னைக் காக்கும் தேவன் தூங்குவதுமில்லை, அயர்வதுமில்லை. இந்த வலைப்பூவை வாசித்து கொண்டிருப்பவரை கத்தர் இயேசு நிறைவாக ஆசிர்வதிப்பாராக.யோசனையில் பெரியவரே ஆராதனை ஆராதனை செயல்களிலே வல்லவரே ஆராதனை ஆராதனை ஓசன்னா உன்னத தேவனே ஓசன்னா ஓசன்னா ஓசன்னா 1. கண்மணி போல் காப்பவரே ஆராதனை ஆராதனை கழுகு போல் சுமப்பவரே ஆராதனை ஆராதனை 2. சிலுவையினால் மீட்டவரே ஆராதனை ஆராதனை சிறகுகளால் மூடுபவரே ஆராதனை ஆராதனை 3. வழி நடத்தும் விண்மீனே ஆராதனை ஆராதனை ஒளி வீசும் விடிவெள்ளியே ஆராதனை ஆராதனை 4. தேடி என்னை காண்பவரே ஆராதனை ஆராதனை தினந்தோறும் தேற்றுபவரே ஆராதனை ஆராதனை 5. பரிசுத்தரே படைத்தவரே ஆராதனை ஆராதனை பாவங்களை மன்னித்தவரே ஆராதனை ஆராதனை 6. உறுதியான அடித்தளமே ஆராதனை ஆராதனை விலை உயர்ந்த மூலைக்கல்லே ஆராதனை ஆராதனை
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Prarthanai Neram (Tamil) -- May 05, 2015


NPC CM addressees Colombo leaders at Vazhalaay in Jaffna

Northern Province Chief Minister Justice C.V. Wigneswaran on Monday urged the Sri Lankan government to address the issue of Land and Property based on well-established international principles and rights as outlined in the Pinheiro Principles on Housing and Property Restitution for Refugees and Displaced Persons, Geneva Conventions and the Universal Declaration of Human Rights.

Mr Lee Scott MP, Chair APPG for Tamils, Ilford North Constituency

Mr Ivan Lewis MP, Shadow Secretary of State for Northern Ireland attended the Annual Dinner 2015 jointly organised by the APPG for Tamils and the British Tamils forum

Rt Hon Chris Grayling MP, Secretary of State for Justice and Lord Chancellor


Rt Hon Chris Grayling MP, Epsom and Ewell Constituency, Secretary of State for Justice and Lord Chancellor attended the Annual Dinner 2015 jointly organised by the APPG for Tamils and the British Tamils forum

MARVELOUS LIGHT Ep - 3


MARVELOUS LIGHT Ep - 2


High Court blocks deportation of Sri Lankan asylum seekers


End Times by Sadhu Sundar Selvaraj, August 2012


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La situation difficile des Tamouls dans le nord du Sri Lanka

La situation difficile des Tamouls dans le nord du Sri Lanka
Après l’échec en 2009 de la lutte armée pour l’indépendance, la communauté tamoule vit dans la précarité et sous haute surveillance de l’armée sri-lankaise.
Dans les villages de Kilinochchi, les ruines                    des maisons rappellent la violenc...
VANESSA DOUGNAC

Dans les villages de Kilinochchi, les ruines des maisons rappellent la violence des combats passés qu’ont subis les populations civiles. Pour cette famille, les blessures restent vives : le petit garçon de 5 ans (à droite) ne parle plus depuis la guerre.

Avec cet article
A l’ombre des cocotiers et des aréquiers, près de maisons en ruine, la scène se rejoue à l’identique. On tire des chaises en plastique pour s’asseoir. Les palmes des arbres bruissent sous le vent chaud.
Les regards se font inquiets, chargés de la douleur du passé et de la peur de se livrer. Au fil de récits factuels et mécaniques, les mains se crispent dans les vêtements. Les voix gardent la contenance de ceux qui en ont trop vu. Des mots reviennent : obus, tranchées, armée, morts.
Ces familles tamoules des villages de Kilinochchi, dans le nord du Sri Lanka, sont encore sous le choc. Fin 2008 et début 2009, elles ont été prises dans des combats d’une extrême violence. Les soldats cinghalais de l’armée gouvernementale achevaient alors la reconquête des territoires administrés par les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE), une insurrection indépendantiste de l’ethnie minoritaire.
Les implacables rebelles, célèbres pour leurs escadrons-suicides et leurs enfants-soldats, perdaient du terrain. En se repliant vers la côte est, ils obligeaient leur population, soit près de 300 000 Tamouls, à les suivre dans leur chute, sous le feu de l’armée. Le 18 mai 2009, ils étaient vaincus dans leur dernier retranchement, sur une plage de Mullaitivu. Le cadavre de leur leader, Vilupillai Prabhakaran, était exhibé en boucle sur les chaînes télévisées. Et dans les rues de Colombo, la fin des Tigres provoquait la liesse, gonflée par un bouddhisme cinghalais ultranationaliste.

Destruction

Spectacle de désolation pour ce postier du district de Kilinocchi, devant son bureau de poste cri...
Spectacle de désolation pour ce postier du district de Kilinocchi, devant son bureau de poste criblé d'impacts de balles.




Aujourd’hui, Colombo clame le retour à la normalité. « Mais nous sommes devenus des mendiants ! », souffle Thuvaraka. En février 2009, elle a perdu son mari et ses deux fils, fauchés sous ses yeux par les lance-roquettes de l’armée. Elle a aussi perdu ses biens : sa maison, le tracteur et ses bijoux. Le sort de la veuve s’inscrit dans la tragédie des campagnes de Kilinochchi, l’ancienne capitale des Tigres, une région interdite aux regards indépendants durant la guerre.
Le gouvernement ouvre aujourd’hui les visites au compte-gouttes et maintient la population tamoule sous surveillance d’une armée omniprésente. Dans la ville, le commerce a repris et les échoppes sont ouvertes. Mais, à l’écart, la destruction est d’une ampleur stupéfiante. Maisons rasées, murs criblés de balles, rien n’a été épargné.
Dans le marché de Vaddakkachchi, l’herbe repousse dans le cratère laissé par l’impact d’une bombe. La jungle luxuriante du Wanni laisse entrevoir les anciennes lignes des rebelles, des champs minés et des arbres calcinés aux troncs écartelés. «  Pas une maison n’est intacte, admet K.D. Saran, gouverneur de Kilinochchi. Nous aidons la population mais cela prendra du temps. »
En attendant, les familles vivent sous des tentes ou des abris de fortune. « La destruction est l’œuvre du LTTE, dénonce le général de division Ubaya Medawala, porte-parole de l’armée. Avant de fuir, les terroristes ont tout détruit. Une tactique pour nous discréditer. » Les habitants, tel Prashan, désignent un autre coupable : « C’est l’armée qui a tout nettoyé. »

L’armée omniprésente

Mais chacun admet que le chantier en cours est gigantesque. Les autorités assurent procéder par étapes : « Il a d’abord fallu réinstaller les 320 000 Tamouls déplacés », explique le général. Car, après la guerre, la population a été retenue plusieurs mois dans les camps de Menik Farm, près de Vavuniya. « Les villages devaient être déminés, précise le général Medawala. À présent, nos soldats réaménagent les routes et 7 000 maisons sont reconstruites dans le Nord. »
Cette image de la normalisation suscite la colère d’un prêtre : « Mais la situation est pathétique ! Il n’y a pas d’avenir pour les Tamouls. Les bouddhistes mènent une guerre sainte. C’est une dictature, défendue par les règles de l’armée. » Comme pour lui donner raison, deux soldats font irruption dans le presbytère. Ils saluent le prêtre et observent l’entretien : un avertissement à peine déguisé.
Car l’armée prend racine. Tous les 500 mètres, sur chaque piste, pointe un T-56, le fusil d’assaut chinois des soldats cinghalais. Certes, l’armée lève peu à peu les barrages et les contrôles, et les « disparitions » de Tamouls ont diminué. Mais la présence militaire ne faiblit pas.
Les 200 000 soldats ne sont pas démobilisés. Ils surveillent, ils contrôlent. Et si les Tamouls veulent se réunir, y compris pour un mariage, ils doivent demander une permission à l’armée trois jours à l’avance. « C’est comme si ce n’était pas seulement la défaite du LTTE, mais aussi celle du peuple tamoul », critique le politicien Mano Ganesan.
Quant aux accusations d’une « colonisation » cinghalaise, elles ne datent pas d’hier. Mais la « guerre contre le terrorisme » a accéléré le contrôle de Colombo. Des lotissements cinghalais voient le jour. Les garnisons campent sur des terres tamoules réquisitionnées. À Kilinochchi, un camp siège dans l’ancien cimetière des Tigres. « Il n’y a pas de respect pour les morts », s’offusquent les habitants, qui comptent tous un parent autrefois enrôlé dans l’armée du LTTE.
Sur la côte, des pêcheurs cinghalais se voient octroyer l’accès à des zones de pêche tamoule. Et dans les campagnes, une scène insolite se découvre : de petites buvettes sont tenues par des… soldats ! Histoire d’arrondir les fins de mois, pour une armée qui a mis le Sri Lanka au bord du gouffre financier avec une offensive lancée dès 2006. « L’armée prend le contrôle de la vie civile », dénonce l’avocat Lakshan Dias. « Notre expertise et notre rôle consistent à assurer le développement, avance le général Medawala. Nous avons une vision : construire une nation. »

Nécessité de reconnaître les morts

A Kilinochchi, l’ancienne capitale des Tigres tamouls, le gouvernement sri-lankais efface les sou...
A Kilinochchi, l’ancienne capitale des Tigres tamouls, le gouvernement sri-lankais efface les souvenirs des rebelles, y compris leur cimetière. à l’exception du château d’eau détruit par les rebelles avant leur fuite en janvier 2009, pour « témoigner de la brutalité des terroristes ».




Et pendant que l’armée tapisse les terres reconquises de statues de Bouddha et de monuments à la gloire de ses héros tombés au combat, les Tamouls, eux, ne peuvent pas pleurer leurs morts. Ni même les compter. Entre 2008 et l’après-guerre, plus de 100 000 Tamouls manquent pourtant à l’appel. D’après les Nations unies, il y aurait eu plus de 40 000 morts au cours des derniers combats.
Sous leurs abris de fortune, les Tamouls incarnent cette brutalité : veuves, handicapés, blessés, enfants aux éclats d’obus incrustés sous la peau. Chaque famille a un mort à déplorer. « Durant la débâcle, le LTTE nous a utilisés en bouclier humain, mais cette stratégie n’a pas freiné l’armée, dénonce Meera. Nous étions sous les obus et les bombes. » Des soupçons de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité entachent les deux armées ennemies.
Le Sri Lanka crie à la calomnie et refuse les enquêtes internationales. « Nous n’avons jamais ciblé les civils », martèle le général Medawala. « Il faut donner des explications sur ce qui s’est passé », fustige Mano Ganesan, qui compte sur la pression internationale. Pour les analystes, la paix et la réconciliation du Sri Lanka ne sauront pendre corps sans une reconnaissance et une justice.
Mais même le sort des prisonniers de guerre est un mystère. Douze mille Tigres auraient été capturés et isolés en détention. À ce jour, il resterait 4 000 prisonniers. Mais aucune liste n’a été communiquée et les centres sont interdits de visite. Anandhi Sasitharan garde espoir pour son mari Elilan, un ancien leader politique du LTTE.
Elle se souvient de sa reddition, sur la plage de Mullivaikal, le 18 mai. « J’ai revu mon mari ce matin-là. Un prêtre qui parlait anglais, le P. Francis Joseph, a voulu servir d’intermédiaire pour les Tigres prisonniers. Car il y avait aussi Thangan, Iniviyan, Theepan, Kutty, Babu… et Raja avec ses trois enfants. Mais on n’a jamais revu les prisonniers, ni le prêtre, ni les enfants. »
Le mois dernier, un documentaire britannique de Channel 4, démenti par Colombo, a diffusé des images d’exécutions de prisonniers par des soldats cinghalais.

Pas de place au dialogue

Et sur les murs de Kilinochchi, des affiches vantent « Sa Majesté Suprême Son Excellence Mahinda Rajapaksa ». Il s’agit du président du Sri Lanka, l’homme à l’écharpe rouge. « Il se voit en Dieu, dit un analyste. Il a défié le monde et mené sa guerre. Avec une propagande basée sur un fondamentalisme racial et religieux. »
Devant le portrait de l'actuel président du Sri Lanka, une femme tamoule passe devant le marché b...
Devant le portrait de l'actuel président du Sri Lanka, une femme tamoule passe devant le marché bombardé du village de Vaddakkachchi




Au fil des ans, le président a installé sa famille à des postes clés, de Gotabhaya, son irascible frère cadet, en ministre de la défense, à son autre frère Basil, en passant par son fils Namal. Quant au général Fonseka, célébré en héros national pour avoir dirigé l’assaut contre le LTTE, mal lui en a pris en portant politiquement ombrage à Mahinda Rajapaksa. Désormais, il est en prison.
« Le Sri Lanka reste très dangereux pour les journalistes ; la peur est omniprésente et les gens s’autocensurent », avance Lal Wickramatunge, du Sunday Leader . Son frère, Lasantha, un journaliste critique du gouvernement, a été assassiné en janvier 2009, laissant une lettre posthume qui accusait le pouvoir. « Les juges sont appointés par le président, dit Lal, et nous n’obtenons pas justice pour Lasantha. »
Sivagnanam Shritharan, membre du Parlement et du TNA, l’Alliance tamoule nationale, anciennement proche des Tigres, raconte quant à lui que son véhicule a essuyé des tirs, le 7 mars dernier. « Le gouvernement ne veut pas que nous existions politiquement », assure-t-il. Son parti, qui défend l’option du fédéralisme, a pourtant raflé les votes tamouls lors des élections locales du mois dernier.
« Mais sans réel espace de discussion politique, les problèmes du Sri Lanka ne pourront pas être réglés », alerte Ruki Fernando, défenseur des droits de l’homme. Le général Madewala, lui, nie en bloc l’idée même d’un problème : « Où voyez-vous de la discrimination ? s’emporte-t-il. Il n’y a pas de discrimination contre les Tamouls au Sri Lanka. »
Vanessa Dougnac, à Kilinochchi, Mannar (Nord), Colombo (Sri Lanka)
Merci La croix  http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/La-situation-difficile-des-Tamouls-dans-le-nord-du-Sri-Lanka-_EG_-2011-08-05-696207

Exiled journalist​s provide video-repo​rt

A media rights group called ‘Journalists for Democracy in Sri Lanka (JDS)’- consisting a group of exiled journalists from Sri Lanka- has provided British Channel 4 television with the execution video with Sinhala speech which allegedly shows extra-judicial killings by Sri Lankan troops, the BBC Sinhala service reported.
The group also dismissed the ‘new executions video clip’ with Tamil speech aired in a pro government television channel as "fake" and one that emerged two years ago.
The JDS says that the "newly emerged" video was first published in a pro government website on 18 September 2009. JDS also calls upon the government to submit the clip to an international investigation for authentication.
The Sri Lankan government claims that the video contains Tamil Tigers committing a crime against Sri Lankan soldiers.
Sanath Balasuriya, a spokesman for JDS told BBC Sinhala service that the new claim invalidates the government's previous claim that such an incident never occurred.
"In a report by a so-called group of experts, the government said it was staged and not something that actually happened. If the government now says that the video shows a crime committed by the LTTE, it is an admission that such an incident did actually happen," he said.
JDS provided British Channel 4 television with a video with the same visuals and Sinhala speech which apparently shows extra-judicial killings by Sri Lankan troops.
An extended version of that video has been viewed by the UN Special Rapporteur on extra judicial, summary or arbitrary executions who concluded the incident as authentic.
JDS spokesman Balasuriya challenged the Sri Lankan government to provide the longer version with Tamil speech 'if it shows a crime committed by Tamil Tigers'.

Amnesty Internationa Council plans to file case against Sri Lanka


A Sinhala media has quoted a news item that the International Amnesty Council had planned to file a case against Sri Lanka. Report states, the International Amnesty Council had got annoyed due to the activities processed by Major General Savendra Silva to conquer the attempts of Channel 4 media, it has decided to file charges against Sri Lanka. By stating war crimes had occurred in Sri Lanka, it had decided to file charges. The International Amnesty council during its meeting held on last 23rd in Canada had publicly made this statement. With the coordination from the senior experts from Britain and Switzerland charges will be filed against Sri Lanka. JDS namely a media movement will coordinate to the campaign activities of Channel 4 media was the allegation made.

Channel 4′s Sri Lanka’s Killing Fields was ‘shock’ !!!!!!!!!!!

 New video evidence of the alleged executions of bound prisoners in Sri Lanka has emerged and is to be     broadcast in full in Sri Lanka’s Killing Fields on Channel 4, as pressure builds for an international  investigation. • Channel 4′s Sri Lanka’s Killing Fields was ‘shock’ viewers
• Documentary reveals new video evidence of executions
• Sri Lanka authorities again insist video was ‘fake’